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POESIES/CHANSONS.

18 mars, 2011
Poesies / Chansons | Pas de réponses »

 

 

LE BOUQUET DE MARIEE.

 

Dans le fond d’un jardin est un vieux cerisier

Que le printemps fleuri de lourdes grappes blanches.

A la première fleur une femme apparaît

Venant avec amour se blottir sous les branches.

Elle attend chaque année ce temps béni des dieux,

Craignant d’être partie, d’être sous d’autres cieux.

 

Les feuilles et les fruits, puis les oiseaux gourmands,

Chaque instant de l’été ils les vivent ensemble.

Comme des amoureux au jour de leurs vingt ans,

Ils oublient les années et leurs membres qui tremblent.

Puis arrive l’automne, et la brume du soir

Qui revêt la nature et les âmes de noir.

 

L’hiver chasse la dame et le vieux cerisier

S’endort pour de longs mois, vaincu par la froidure.

A l’abri des carreaux, le cœur ensanglanté,

La vieille dame attend au milieu des dorures

Que le manteau glacial qui pèse sur leurs jours

Lui accorde la joie d’un ultime retour.

 

Dans son nouvel habit de printemps retrouvé

L’arbre cache la dame à jamais endormie.

Au bout de son chemin corps et cœur épuisés,

Elle a pris le parti de lui céder sa vie.

Et le vieux cerisier, en attendant le jour

Qui lui sera donné de rejoindre sa fée,

En guise de serment offre un gage d’amour :

Un somptueux et blanc bouquet de mariée.

 

Refrain : Ils ont vécu en harmonie,

                Se partageant depuis toujours,

                Un coin de jardin que la vie,

                Leur avait alloué un jour.

 

 

LES AMANTS DU PORCHE.

 

Lorsque je les ai vus pour la première fois,

Ils étaient réfugiés à l’abri d’un vieux porche.

La rue était déserte et malgré le temps froid,

Tous deux se démenaient comme gens qu’on écorche.

 

Pendant qu’ils s’embrassaient, leurs mains avidement,

Parlaient de leur amour en gestes malhabiles,

Passant et repassant dessus leurs vêtements,

Comme pour mieux fixer un bonheur juvénile.

 

Les jours suivaient les jours et sans jamais manquer,

Le porche les gardait de son ombre complice.

Jamais ils n’employaient de mots pour se parler,

Leurs mains exprimant mieux la force du supplice.

 

Des yeux étaient fixés tout au bout de leurs doigts,

Qui découvraient pour eux l’amour en silhouette.

Tandis que bouche à bouche ils se donnaient leur foi,

Leurs sens écartelés erraient à l’aveuglette.

 

Et tandis que le ciel se faisait plus clément

Et que leurs quatre mains devenaient plus expertes,

Je sentais arriver la fin de leurs tourments,

La juste délivrance à leurs amours offerte.

 

Quand ils se sont aimés, au milieu de l’été,

Dans un déchaînement de ferveur impudique,

L’amour qui déferlait sur leurs corps emmêlés,

S’auréolait enfin d’un éclat féérique.

 

Une fois seulement, puis ils ont disparu.

En sortant de ma vie comme on passe une porte.

Vers où sont-ils partis ? Que sont-ils devenus ?

Je voudrais qu’à jamais l’amour leur fasse escorte.

 

 Refrain :  Il n’est important dans la vie que d’aimer.

                  Il n’est de bonheur dans la vie que d’être aimé.

 

 

 LUI.

 

Lui,

Quand il est près de moi

Je vis dans les étoiles,

J’ai le corps en émoi.

Lui,

Il m’a prise en sa toile

Et je ne suis plus rien

Sinon entre ses mains.

 

Lui,

Quand ses yeux sur mon corps

Délivrent leur message,

Je dis oui sans remords.

Lui,

Même quand il est sage,

J’ai la folie au cœur

Et le feu au bonheur.

 

 Refrain :   Je l’aime à ne plus rien savoir.

                   Je l’aime à ne plus rien pouvoir.

                   Je l‘aime à ne plus rien vouloir

                   De ce qui n’est pas lui.

 

Lui,

Quand il est loin de moi

J’ai l’âme éparpillée

En millions de pourquoi.

Lui,

C’est ma vie déchirée.

Je pleure à ses départs,

Je meurs de ses retards.

 

Lui,

Rien que d’imaginer

Qu’il puisse ne plus être,

Met ma vie en danger.

Lui,

Depuis qu’il m’a fait naître,

C’est mon calendrier,

Mon tendre sablier.

 

Lui,

C’est ma plage d’amour,

C’est mon anti-détresse,

C’est ma vie pour toujours.

Lui,

C’est ma vie en caresse,

C’est ma joie d’exister,

C’est mon bonheur d’aimer.

Lui … Lui… Lui…

 

          

OCEAMBRE.

 

Il y a bien longtemps, bien plus longtemps que ça,

Dans un temps éloigné que même la mémoire

N’a pu en conserver le plus petit éclat,

Existait Océambre au cœur de notre histoire.

 

L’homme avait existé puis avait disparu.

Le soleil miroitait sur un océan d’ambre

Lorsqu’après bien longtemps il était reparu.

C’était le joli temps, le doux temps d’Océambre.

 

C’était aussi la Terre et pour ses occupants,

Le sol étant mortel et impossible à vivre,

Nature avait choisi le fond des océans

Pour permettre à la vie de feuilleter son livre.

 

Il n’en reste plus rien, pas même la couleur,

Si ce n’est un bijou au cou de quelque belle.

Océambre est partie ne laissant dans les cœurs

Qu’un souffle éparpillé au travers de dentelles.

 

Il y a bien longtemps, bien plus longtemps que ça,

Dans un temps éloigné que même la mémoire

N’a pu en conserver le plus petit éclat,

Existait Océambre, et c’est une autre histoire.

 

Refrain : C’était il y a bien longtemps,

                 Il y a des millions d’années,

                 C’était dans un tout autre temps,

                 C’était dans une époque à jamais oubliée.

 

 

MARINE.

 

J’ai repeint en bleu mes neurones

Depuis que je vis dans son cœur.

Nous partageons le même trône,

Abonnés aux mêmes splendeurs.

 

Nos âmes se sont percutées

Au débouché d’un arc-en-ciel,

Et leur musique ensoleillée

Nous offre un air de septième ciel.

 

Cette musique ensoleillée

Dont les accents rythment nos jours,

Fait une escorte échevelée

À nos corps éblouis d’amour.

 

Le temps qui déroule sa trame

Et qui normalement détruit,

Est un aliment de la flamme

Qui chaque jour plus nous séduits.

 

La peur de vivre un feu de paille

Ne nous jamais effleurés,

Et si parfois quelqu’un nous raille,

C’est que pour lui tout a raté.

 

Refrain : Elle se prénomme Marine,

                Elle est du signe du bonheur.

                Elle est tendresse elle est câline,

                Elle offre l’amour à plein cœur.

                Elle est ma sirène divine.

 

 

SI NOTRE TERRE…

 

Si notre Terre était moins belle,

S’il n’y avait plus d’hirondelles,

Si le soleil n’éclairait plus

Que des troncs d’arbres dévêtus,

Serions-nous malheureux ?

 

Si notre Terre était hostile,

S’il n’y naissait que des débiles,

Si l’air qu’il fallait respirer

N’était qu’un air empoisonné,

Serions-nous malheureux ?

 

Si notre globe était de pierre,

S’il nous fallait vivre sous terre,

Si l’eau indispensable au corps

N’était plus source que de mort,

Serions-nous malheureux ?

 

Si nous n’étions plus rien en somme,

Si nous étions plus bêtes qu’hommes,

Si nous devions pour subsister

Griffer un sol désespéré,

Serions-nous malheureux ?

 

Si notre Terre était stupide,

Si elle avait horreur du vide,

Si pour poursuivre son chemin

Elle amnistiait le genre humain,

Qu’aurions-nous retenu ?

 

Refrain : Nous le serions, c’est l’évidence,

                Et nos enfants plus que l’on pense.

                Mais leurs enfants, leurs successeurs,

                Ne sauraient rien de leur malheur.

 

 

NOTRE COIN D’UNIVERS.

 

En quelques dix mille ans de vie

Nous avons fait un dépotoir

De ce qui était la jolie,

La belle planète d’espoir.

 

Plantée de manière idéale

Dans ce petit coin d’univers,

Par notre présence fatale

Nous en avons fait un enfer.

 

Nous avons fait comme les autres :

Détruit notre environnement.

Nous sommes de mauvais apôtres

Malgré tout notre entendement.

 

Dix mille ans c’est bien peu de chose

Sous l’œil des horloges du temps,

Pour immerger ses champs de roses

Atlantide a mis cent mille ans.

 

Nous avons gaspillé nos chances,

Rien ne peut plus nous arrêter.

Pour enrayer la décadence

Il faudrait pouvoir tout stopper.

 

Il faudrait supprimer du monde

Alors que nous allons doubler.

La Terre poursuivra sa ronde

Après nous avoir écartés.

 

Refrain: Depuis quatre milliards d’années

               Que la Terre offre à l’homme un destin,

               Des races se sont succédées

               Qui jamais n’ont compris son dessein.

 

 

ELLE AVAIT DIT « JE T’AIME ».

 

Elle avait dit « je t’aime »                            

Et moi j’y avais cru.

Le matin était blême,                                  

Et nous avions trop bu.

C’était après l’amour.

 

Je l’avais rencontrée

En sortant de chez moi.

Perdue, désespérée,

Elle cherchait un toit.

Pour vivre un grand amour.

 

Je l’avais bousculée,

Elle m’avait souri.

Je l’avais relevée,

Elle avait dit « merci ».

Ses yeux cherchaient l’amour.

 

Dans la seconde même

J’avais été conquis.

J’aurais pu dire « je t’aime »,

Tellement j’étais pris.

Je voulais son amour.

 

Elle avait dû comprendre

Et m’avait embrassé,

Relevant de ses cendres

Un être abandonné

Par un ancien amour.

 

Je l’avais entrainée

Jusque dans mon chez moi.

Elle s’était posée

Avec un peu d’émoi,

En attendant l’amour.

 

Sans encore un « Je t’aime »

Elle avait pris mon cœur,

Et j’avais eu par elle

Un grand bol de bonheur.

Elle donnait l’amour.

 

Elle avait dit « Je t’aime »

Après un grand frisson,

Et dans l’instant suprême,

Au cœur de la passion,

Elle avait vu l’amour.

 

Dans la même seconde

Elle avait vu le lien.

Ce que veut tout le monde

N’entrait pas à dessein

Dans son rêve d’amour.

 

Le matin était blême

Et nous avions trop bu.

Elle avec son « Je t’aime »,

Et moi d’avoir perdu

Et laissé fuir l’amour.

 

 

AU BORD DE LA VOIE LACTEE.

 

Vue de loin elle est toute bleue.

Lorsque l’on s’en approche un peu

Elle est symphonie de couleurs,

Elle a comme un air de bonheur.

 

Elle est pour ainsi dire unique,

Exceptionnelle et idyllique.

Son bel aspect de paradis

Fait qu’on l’admire à l’infini.

 

L’univers entier nous l’envie.

Du fin fond de la galaxie,

Des plus lointaines profondeurs,

Elle draine des visiteurs.

 

Dans notre ciel on se bouscule,

S’émerveille et se congratule.

On s’entretient avec ferveur

Sur le génie du Créateur.

 

Jusqu’à ce que l’homme apparaisse

Rien ne perturbe l’allégresse

De tous ces petits hommes verts,

Ces promeneurs de l’univers.

 

Mais vient toujours l’heure fatale,

Celle où sur le devant s’étale

La vocation de non-amour

Que l’homme arbore sans détours.

 

Et c’est alors la débandade,

La fuite devant ces malades,

Ces criminels, ces assassins,

Qu’il faut écarter du festin.

 

Refrain : Tout au bord de la voie lactée

                Est une planète habitée

                Par des animaux insensés.               

 

 

 COMME UNE VRAIE DEESSE BLONDE.

 

Comme une vraie déesse blonde

Elle était face à l’océan,

Et du rocher surplombant l’onde

Elle semblait humer le vent.

 

Immobile et comme figée,

Les yeux fermés sur quelque ailleurs,

La chevelure ébouriffée

Elle semblait vivre un bonheur.

 

Refrain :  Moi, je m’étais approché d’elle

                 Et je l’avais touchée du doigt,

                 Touchée du doigt.

                 Comme un oiseau battant de l’aile

                 Elle avait repoussé ce doigt,

                 Poussé ce doigt.

 

Ne cherchait-elle en ce bas monde

Qu’une réponse à son destin?

Il n’y avait, faisant la ronde,

Que des ailerons de dauphins.

 

Sur ses lèvres un vague sourire

S’épanouissait par instant,

Comme si quelque doux délire

Ensoleillait ses vingt printemps.

 

Refrain :    Et puis un jour à ma surprise,

                   Elle m’avait tendu la main,

                   Tendu la main.

                   Je croyais à une méprise,

                   Alors elle m’avait dit : « Viens ».                     

                   M’avait dit : « Viens ».

 

Tout contre ma déesse blonde,

J’avais compris tenant sa main,

Que les dauphins menaient la ronde,

Car elle parlait aux dauphins.

 

Elle m’avait, c’était magique,

Communiqué le doux pouvoir,

D’entendre la voix féérique

De ces êtres de grand savoir.

 

Refrain :   Et j’avais découvert un peuple

                  Qui rêvait de vivre d’amour,

                  Vivre d’amour.

                  Et j’avais découvert un peuple,

                  Qui voulait nous donner l’amour,

                  Donner l’amour.

 

 

ELLE AVAIT UN JE NE SAIS QUOI.

 

Elle avait dans ses grands yeux verts,

Lors de la première rencontre,

Un je ne sais quoi de pervers,

À dérégler jusqu’à ma montre.

 

J’avais entendu dire ça,

Sans l’avoir même jamais vue.

C’est vrai qu’elle avait cet air-là,

Mais mon âme s’y est perdue.

 

Qui d’autre a été comme moi

Prisonniers d’une simple image ?

Il suffisait qu’elle soit là

Pour émouvoir jusqu’au plus sage.

 

Mais c’est sur moi qu’elle a choisi

De reposer sa vie de femme.

Un jour son regard a dit oui

Quand je lui exprimais ma flamme.

 

Ce je ne sais quoi dans ses yeux

Capable de tous les ravages,

N’était qu’un appel amoureux,

Une demande en mariage.

 

Elle cherchait une âme sœur,

Un complément pour une vie,

Un homme à qui fixer son cœur

Par une douceur infinie.

 

Refrain : C’est au fond du cœur

                 Et non dans l’apparence,

                 C’est au fond du cœur

                 Que s’arrête l’errance.

 

 

LA TERRE EN A ASSEZ ! (Pour jouer en vert avec Le Déserteur.)

 

Messieurs les dirigeants

De notre belle Terre,

Je ne peux plus me taire

Sur vos agissements !

 

Esclaves de l’argent

Vous êtes responsables

Des maux qui nous accablent

Et font grincer des dents.

 

Par votre défection

Vous détruisez le monde,

En laissant les immondes

Vous dicter vos actions.

 

Vous devez imposer

A chaque instant qui passe,

Même par la menace,

De mieux le protéger.

 

La Terre en a assez

De tous vos immondices,

De vos regards complices,

De ce laisser-aller !

 

Elle va se bouger,

Vous en serez comptables.

Vous serez les coupables.

Elle va regimber !

 

Baleines et dauphins,

Forêts de la planète,

Seront tous à la fête.

Ce sera notre fin.

 

Aux yeux de vos enfants

Vous serez misérables.

Vous serez méprisables

Aux yeux des survivants !

 

 

LA FAUSSE PROMESSE D’AMOUR.

 

Elle m’avait fait la promesse

De n’être jamais rien qu’à moi,

De m’apporter son allégresse,

De me réserver ses émois.

 

Elle ne connaissait la vie

Que par son imagination.

J’avais fait naître des envies,

Développé des émotions.

 

Elle était mieux que bonne élève.

Elle était remplie de ces dons

Qui font l’amoureuse de rêve

Et l’inspirée de Cupidon.

 

Mais elle avait promis trop vite

Et regretté presque aussitôt,

Recherchant bientôt dans la fuite

A sortir de l’imbroglio.

 

Les sentiments en équilibre,

Elle était encore une enfant.

Elle avait besoin d’être libre,

Pour donner corps à ses talents.

 

Refrain: La fille n’était pas volage

               Elle avait les élans du cœur.

               Elle était juste de son âge,

               À la recherche du bonheur.

 

 

 OÙ EST PASSE MON PEPIN ?

 

J’ai l’impression d’être une fleur

Déshydratée que l’on arrose !

J’ai de l’eau jusqu’au fond du cœur

Et la déprime à haute dose !

S’il n’arrête pas de flotter

Je vais devoir être essoré !

 

Je l’avais encore à la main

Juste avant que la pluie n’arrive.

Qu’ai-je bien pu faire au destin

Pour qu’il me passe à la lessive ?

Et puis pourquoi suis-je dehors

À me pousser dans le décor ?

 

J’aurais pu me mettre à l’abri,

Il n’y avait aucune urgence.

Pas même un besoin de pipi

Pour justifier cette insistance

A me propulser sous les gouttes

Dans un univers en déroute !

 

Ou alors j’ai dû oublier

Sous l’effet de cette avalanche,

Le pourquoi de mon équipée !

Ou alors c’est qu’on est dimanche

Et que mon cerveau détrempé

Était déjà déconnecté !

 

En tout cas je ne sais plus rien

Sinon que la flotte ça mouille,

Et que je ferais aussi bien

De mettre à l’abri la citrouille

Qui me permet de bien penser

Et qu’il va falloir essorer !

 

Refrain:  Où est donc passé mon pépin ?

                Qu’est devenu mon parapluie?

                Cet infernal petit machin

                Me laisse tout seul sous la pluie !

 

 

MARGINE.

 

Je veux t’inventer un prénom

Et sur lui faire une chanson.

En faire une chanson de gestes

Un peu romantique un peu leste,

Où je te parle avec les mains,

Où je disserte sur tes seins.

À l’infini.

 

Je t’ai inventé ce prénom

Pour te donner une chanson,

Pour mettre ton corps en images

Et te transmettre mon message,

Toi que je n’ai vue qu’un instant

Et qui depuis rythme mon temps,

À l’infini.

 

Mes mains redessinent ton corps

Sans avoir à faire un effort,

Jusqu’au grain qui sous ton sein gauche

S’épanouit comme une ébauche,

Une ébauche en forme de cœur,

Grain de beauté porte-bonheur,

À l’infini.

 

En marge de tout ce qui est,

A l’écart des banalités,

C’est ce que ce prénom veut dire

Et c’est ce que je veux te dire.

Écoute bien cette chanson

Qui dit et redit ton prénom,

À l’infini.

 

Je crois que tu reconnaîtras

Ce grain de cœur qui est à toi

Et ce que le prénom dessine,

Si tu veux bien être Margine.

Car s’il peut me donner ton cœur

Il signera notre bonheur,

À l’infini.

 

REFRAIN: Qu’importe comment tu t’appelles :

                    Adélaïde ou Isabelle.

                    Moi je veux que tu sois Margine,

                    Que tu sois seulement Margine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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